Revue de Presse traversée Lorient Saint Jean de Luz

Publié le par Cap Odyssée le Blog

 







 



                              

Annonce traversée test + départ de Lorient
 
 
 
Nous avons également une double page dans le magazine seasailsurf. Vous pouvez le télécharger http://mag.seasailsurf.fr/IMG/pdf/090401SSSMW003.pdf
 
Une interview a été diffusée sur Sud Radio le vendredi 9 avril
Une interview sur Hit West a été diffusée le mardi 14 avril
Une annonce du départ a été diffusé le lundi 13 avril sur Virgin Radio Morbihan
Une interview  a été diffusé sur Virgin Radio Landes le lundi 13 avril
 
 
 
Saint jean - Arrivée
 
Une annonce de l'arrivée a été faite le samedi 18 avril sur France Bleu Gascogne
Une annonce de l'arrivée a été faite sur Chéri FM Pays Basque
 



http://www.toutpourlesfemmes.com/conseil/Cap-Odyssee-2009-Paddle-Board.htm

Elles sont trois, jeunes, jolies et cumulent les titres dans une discipline peu connue, le paddle board, un surf que l’on fait avancer par la seule force de ses bras en ramant. En juin, elles participeront à Cap Odyssée pour relier le Canada en partant de France, soit 5 000 kms dans l’eau. A la force des bras pour rejoindre l’île de Cap Breton au Canada au départ des Landes.

 

Discipline ancestrale, le paddle board remonte aux origines du surf. Seul, allongé sur sa planche ; le rameur affronte l’eau à la force de ses bras. C’est une technique utilisée par les sauveteurs en mer pour aller secourir les victimes en mer. C’est ce sport là qui nécessite un effort individuel important mêlé d’un amour pour la mer qu’ont choisi trois jeunes femmes originaires des Landes, Alexandra Lux, Flora Manciet, Stéphanie Geyer-Barneix. Toutes cumulent de nombreux titres dans des championnats français, européens et mondiaux.

Deux mois durant, 24 h sur 24 h, nos rameuses vont se relayer sur le paddle board pour rallier Cap Breton au Canada à Capbreton en France, soit 5 000 kms.

 

Appelé Cap Odyssée, ce projet audacieux est une aventure unique en son genre. C’est le navigateur Yves Parlier ( participations au Vendée Globe, à la Transat Jacques Vabre, à la Solitaire du Figaro ) qui parraine le projet. Outre l’exploit sportif, cette aventure est un échange culturel entre les deux villes Cap Breton dans les Landes et au bout du Canada ; mais aussi une approche scientifique pour collecter des informations concernant les oiseaux marins, les cétacés et le plancton et pour tester certains produits cosmétiques. L’Atlantique à bout de bras : le départ est pour le prochain mois de juin ; en attendant nos stars s’entraînent tant physiquement que mentalement avant d’affronter vagues, houle, glaces, trafic marin, mammifères marins et froid. A ces femmes là, impossible donc de souhaiter bon vent ; néanmoins, le cœur y est.




 Sport et Culture Glisse www.seasailsurf.com

Le Team Cap Odyssée, composé de Stéphanie Geyer-Barneix, Alexandra Lux et Flora Manciet, est parti lundi 13 avril à 11h15 de la Base des Sous-Marins de Kéroman à Lorient. Un entraînement de 500 km qui les mènera à Saint Jean de Luz autour du 19 avril. Traverser une partie du golfe de Gascogne en paddle board à mains nues, une première pour la discipline mais surtout une distance record ! Pas de recherche d’œufs en ce lundi de Pâques, mais une quête d’adrénaline toute aussi passionnante pour les trois landaises…

Sous un soleil éclatant et dans un flux de sud-ouest d’une dizaine de noeuds, Flora Manciet s’est élancée la première du ponton de la course au large de Lorient, accompagnée de quelques embarcations et du bateau assistance, qui les suivra durant toute la traversée. Comme lors du test Les Sables d’Olonne – Bordeaux, les rameuses se relayeront en continue de jours comme de nuit, aec cette fois-ci un atout non négligeable : « Nous disposerons de jumelles infrarouges d’un de nos partenaires SAGEM qui localisent thermiquement en précisant le point GPS. C’est primordial pour notre sécurité lors des navigations de nuit comme de jour. » Précise Alexandra Lux.

Quelques minutes avant le départ, c’est une équipe soudée et ultra motivée qui se préparait à ces 6 jours de mer : « Nous allons enfin être dans les conditions réelles de la traversée de l’Atlantique, le retour de Flora, qui s’est entraînée pendant six mois en Australie est très important pour établir un vrai rythme entre nos relais. Nous allons également tester tout le matériel technique, sportif, médical afin de valider le protocole de l’étude posturo-médicale qui sera réalisée entre la Canada et la France » explique Stéphanie Geyer-Barneix, l’instigatrice de l’aventure Cap Odyssée.

Cependant un petit contre temps pour les rameuses qui attendaient avec impatience leur planche d’Australie : « malheureusement nous ne pourrons pas tester notre nouvelle planche sur ce parcours car elle n’est pas encore arrivée d’Australie, il nous tarde de l’essayer même si les modifications apportés en termes de shape ne sont pas importantes » raconte Flora Manciet.

Allongées ou à genoux, Alexandra, Flora et Stéphanie parcourront plus de 300 milles nautique sur leur paddle board à la force des bras. Une véritable performance lorsque l’on sait que leur monture ne fait que 14 pieds (environ 4.2 mètres) et 60 cm de large ! Le vent, la houle, autant de facteurs qui pourront favoriser ou ralentir la progression de Cap Odyssée. Selon les dernières prévisions de Météo France, ce lundi devrait être clément avant le passage d’un front en fin d’après-midi avec des vents de secteur sud-ouest d’une vingtaine de nœuds. Ces conditions météo devraient se maintenir jusqu’à la fin de semaine avec une houle d’ouest très prononcée.

Le team est attendu dimanche dans la baie de Saint Jean de Luz.

 Info presse / Mille & une vagues / www.capodyssee.com

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Sailing Regate la Magazine de la course au large sur internet


Traversée de l'Atlantique en paddle board - Cap Odyssée : le golfe de Gascogne à la force des bras !

Le Team Cap Odyssée, composé de Stéphanie Geyer-Barneix, Alexandra Lux et Flora Manciet, est parti lundi 13 avril à 11h15 de la Base des Sous-Marins de Kéroman à Lorient. Un entraînement de 500 km qui les mènera à Saint Jean de Luz autour du 19 avril. Traverser une partie du golfe de Gascogne en paddle board à mains nues, une première pour la discipline mais surtout une distance record ! Pas de recherche d’œufs en ce lundi de Pâques, mais une quête d’adrénaline toute aussi passionnante pour les trois landaises…

Sous un soleil éclatant et dans un flux de sud-ouest d’une dizaine de noeuds, Flora Manciet s’est élancée la première du ponton de la course au large de Lorient, accompagnée de quelques embarcations et du bateau assistance, qui les suivra durant toute la traversée. Comme lors du test Les Sables d’Olonne – Bordeaux, les rameuses se relayeront en continue de jours comme de nuit, aec cette fois-ci un atout non négligeable : « Nous disposerons de jumelles infrarouges d’un de nos partenaires SAGEM qui localisent thermiquement en précisant le point GPS. C’est primordial pour notre sécurité lors des navigations de nuit comme de jour. » Précise Alexandra Lux.

Quelques minutes avant le départ, c’est une équipe soudée et ultra motivée qui se préparait à ces 6 jours de mer : « Nous allons enfin être dans les conditions réelles de la traversée de l’Atlantique, le retour de Flora, qui s’est entraînée pendant six mois en Australie est très important pour établir un vrai rythme entre nos relais. Nous allons également tester tout le matériel technique, sportif, médical afin de valider le protocole de l’étude posturo-médicale qui sera réalisée entre la Canada et la France » explique Stéphanie Geyer-Barneix, l’instigatrice de l’aventure Cap Odyssée.

Cependant un petit contre temps pour les rameuses qui attendaient avec impatience leur planche d’Australie : « malheureusement nous ne pourrons pas tester notre nouvelle planche sur ce parcours car elle n’est pas encore arrivée d’Australie, il nous tarde de l’essayer même si les modifications apportés en termes de shape ne sont pas importantes » raconte Flora Manciet.

Allongées ou à genoux, Alexandra, Flora et Stéphanie parcourront plus de 300 milles nautique sur leur paddle board à la force des bras. Une véritable performance lorsque l’on sait que leur monture ne fait que 14 pieds (environ 4.2 mètres) et 60 cm de large ! Le vent, la houle, autant de facteurs qui pourront favoriser ou ralentir la progression de Cap Odyssée. Selon les dernières prévisions de Météo France, ce lundi devrait être clément avant le passage d’un front en fin d’après-midi avec des vents de secteur sud-ouest d’une vingtaine de nœuds. Ces conditions météo devraient se maintenir jusqu’à la fin de semaine avec une houle d’ouest très prononcée.

Le team est attendu dimanche dans la baie de Saint Jean de Luz.

A moins de trois mois de leur grand défi : la traversée de l'Atlantique Nord en paddle board et à la force des bras, le team Cap Odyssée ne chôme pas ! Mi-avril, Stéphanie Geyer-Barneix, Alexandra Lux et Flora Manciet réaliseront ...


... une traversée test de plus de 500 km (soit 300 milles nautiques) entre Lorient et Saint Jean de Luz, dans les conditions réelles de leur future aventure.

Départ de Lorient…

Le 13 avril, la Base de Sous-Marins de Kéroman de Lorient accueillera le départ de cette dernière mise en condition avant le mois de juin. Enfin réunies (Flora étant partie les 6 derniers mois s'entraîner en Australie), les trois jeunes rameuses seront suivies par leur bateau accompagnateur, un voilier. A bord, 8 personnes : les trois filles, deux skippers, un caméraman, Jean-Luc Charrier, ostéopathe et Sandra Joffroy, responsable du protocole de recherche sur l'adaptation psycho-physiologique des filles. " L'objectif est de finaliser les tests sur les planches et entre autres, de familiariser l'équipage avec les relais que nous effectuerons toutes les 2 heures environ. Lors de la traversée Les Sables – Bordeaux, le but était de mettre en avant les problèmes auxquels nous pourrions être confrontés. Depuis, nous avons trouvé des solutions, désormais l'heure est à la validation " explique Stéphanie.

Prendre la mesure du défi à venir…

Les 3 sauveteuses professionnelles s'élanceront sur un parcours qui n'est pas des moindres : une traversée du golfe de Gascogne à la force des bras ! " Nous misons sur environ 6 jours de mer, tout dépendra des conditions météo ! Avec 300 milles nautiques entre Lorient et la Baie de Saint Jean de Luz, cela va être un bon exercice puisque la majeure partie du parcours va s'effectuer au large " précise Alexandra, la benjamine du team.

En cas de conditions météo très difficiles, pouvant mettre la sécurité des filles en danger, elles seront autorisées à suspendre leurs relais. Un point GPS sera alors relevé afin que le défi reparte exactement là où il s'est arrêté. Le chrono continuera toutefois de tourner mais l'intégralité du parcours sera bien réalisée à la force des bras par Stéphanie, Alexandra et Flora.

Fidèles au Sud-Ouest de la France, toutes trois pratiquent le sauvetage sur les côtes landaises, Les rameuses ont décidé de mettre le cap, le 13 avril, sur la baie de Saint Jean de Luz qu'elles devraient atteindre autour du 18 avril.

Une condition physique irréprochable…

Depuis des mois, le team suit un programme de préparation bien précis. Course à pied, natation, renforcement musculaire et rame, rythment pendant près de 5 heures le quotidien des filles sous l'œil attentif de Walter Geyer, leur coach sportif. " Elles sont toutes trois en pleine forme ! Ce test constitue un excellent entraînement pour la traversée de l'Atlantique mais elles stopperont le paddle board dès le 20 mai afin de ne pas fatiguer leur organisme. " Si le physique doit suivre sur une telle épreuve, le mental est primordial ; là encore, les rameuses font des points réguliers avec un préparateur mental. La difficulté étant d'envisager en amont tous les cas de figure qu'elles seront susceptibles de rencontrer pendant la course. L'absence des proches, le froid, le mal de mer, la fatigue et l'euphorie, pendant plus de deux mois, Alexandra, Flora et Stéphanie passeront par tous les états.

Selon les conditions météo, le départ de la traversée Lorient-Saint Jean de Luz sera donné le lundi 13 avril de la Base des Sous-Marins de Kéroman, port d'attache des plus grands trimarans océaniques du monde. Comme un clin d'œil à ces véritables bêtes de course qui détiennent à ce jour le record de l'Atlantique Nord en tout juste 4 jours…

Les dernières news de Cap Odyssée…

> "Ensemble d'un Cap à l'autre…"
Depuis quelques semaines, et suite aux nombreuses demandes de soutiens des particuliers et de PME, le team a mis en place " Ensemble d'un Cap à l'autre…" qui permet à chacun de soutenir financièrement le projet en inscrivant un nom ou un message, sur le bateau accompagnateur des filles. Le coût s'établit en fonction du nombre de caractère et une partie des fonds sera reversée à La Ligue contre le cancer. Pour plus d'information,  www.capodyssee.com 

> Emeric d’Arcimoles, un ambassadeur de marque
Le Directeur Adjoint du groupe SAFRAN chargé du développement international a été choisi pour être l’ambassadeur du projet Cap Odyssée.
Passionné par le projet, il le fait découvrir et le défend au plus haut niveau. Amoureux du Sud- Ouest, c'est un homme d'exception avant tout investi dans les relations humaines. Il est à l'écoute des autres et son avis est un atout précieux.

> Mémona Hintermann et Yves Parlier, marraine et parrain de Cap Odyssée
La célèbre journaliste - reporter de France 3 a accepté d'être la marraine du projet Cap Odyssée. Amoureuse de Capbreton, c'est une femme engagée, humble, passionnée par son métier et par l'océan. Mémona incarne la féminité et le courage, des valeurs chères à Stéphanie, Alexandra et Flora.
Elle soutiendra les filles dans leur périple aux côtés de l’incontournable Yves Parlier, le parrain du projet (vainqueur de la Route du Rhum 1994, de La Solitaire du Figaro 1991, 3 participations au Vendée Globe).

> Rencontre avec les écoles
Plus d'une dizaine d'établissements scolaires ont d'ores et déjà adhéré au projet Cap Odyssée. De Paris à Capbreton, des centaines d'élèves de classes primaires utiliseront l'aventure pour étudier les mathématiques, la géographie, l'histoire, etc… Les enfants recevront régulièrement des informations de la mer qui leur permettront de rédiger des carnets de bord publiés sur le site internet de Cap odyssée. Ce projet pédagogique s'étendra aux enfants des hôpitaux et aux centres de loisirs et de vacances pendant la période des vacances scolaires.

 

 



Ouest France

13 avril 2009

Elles veulent traverser l'Atlantique sur une planche

Hier midi, ces trois jeunes femmes ont quitté la BSM pour Saint-Jean-de-Luz. Ultime test avant de tenter la liaison Canada-France, en se relayant sur une planche de sauvetage australienne.

« Bien sûr qu'on est cinglées ! Mais ça fait partie de notre charme... » Stéphanie Geyer-Barnex dit ça avec un grand sourire. A 34 ans, elle est sauveteuse sur la côte landaise comme ses deux copines, Alexandra Lux, 24 ans, et Flora Manciet, 25 ans. Elle les a convaincues de se lancer avec elle dans une folle aventure : la traversée de l'Atlantique Nord en ramant sur une paddle-board, ces planches utilisées par les sauveteurs pour venir en aide aux nageurs dans les zones de surf.

Les trois filles devraient être avocates. Elles savent emporter la conviction. Elles ont obtenu le parrainage de Mémona Hintermann et d'Yves Parlier. Celui-ci les a d'ailleurs accompagnées dans leur premier test, en décembre, entre Les Sables-d'Olonne et Bordeaux. Lundi midi, débutait le deuxième test : départ de la base de sous-marins vers Saint-Jean-de-Luz, soit 270 milles (500 km). Pourquoi Lorient ? « C'est un clin d'oeil, à cause de la course au large. On va moins vite qu'eux, mais on y va ! »

Pas qu'un exploit sportif

L'arrivée est prévue samedi ou dimanche au Pays Basque. Sur leur planche de 14 pieds (4,20 m), les rameuses se relaient toutes les deux heures. Elles rament allongées ou à genoux, et elles font le passage de relais à partir de l'annexe de leur bateau suiveur : « Deux heures de mer, quatre heures de repos, mais jour et nuit, précise Stéphanie. Notre seule crainte, c'est la grosse houle, qui fait que le bateau peut nous perdre de vue. La nuit, on est équipées de lampes frontales et d'une torche fixe, on peut nous voir plus facilement. »

Sur la planche, les filles emportent une gourde et des barres de céréales. Des lunettes noires, bien sûr, des crèmes solaires et des pommades contre les irritations. « J'ai dit qu'on était des cinglées, mais ce n'est pas vrai ! On ne veut pas seulement réaliser un exploit sportif. Notre projet a trois autres volets : un, scientifique ; un, médical, et un pédagogique. On va recueillir des planctons. On a un suivi cardiaque et sanguin permanent, des bilans de santé prévus selon un protocole rigoureux. Et puis ce sont des écoliers du Sud-Ouest qui vont rédiger notre journal de bord... »

Le vrai départ est prévu dans la semaine du 22 juin. L'opération Cap Odyssée reliera Cap Breton, en Nouvelle Écosse, à Cap Breton dans les Landes. La traversée devrait prendre entre 37 et 55 jours, selon les conditions météo. « Notre souci, ce sont les deux cents premiers milles, avec le courant froid du Labrador, la brume toujours possible, les glaçons dérivants et les cargos. Après... » Si par hasard vous vous trompez de route, n'hésitez pas : les Lorientais vous accueilleront toujours avec plaisir.

MA VILLE.COM LORIENT ET SA REGION

Elles veulent traverser l'ATLAntique sur une planche

Hier midi, ces trois jeunes femmes ont quitté la BSM pour Saint-Jean-de-Luz. Ultime test avant de tenter la liaison Canada-France, en se relayant sur une planche de sauvetage australienne.

« Bien sûr qu'on est cinglées ! Mais ça fait partie de notre charme... » Stéphanie Geyer-Barnex dit ça avec un grand sourire. A 34 ans, elle est sauveteuse sur la côte landaise comme ses deux copines, Alexandra Lux, 24 ans, et Flora Manciet, 25 ans. Elle les a convaincues de se lancer avec elle dans une folle aventure : la traversée de l'Atlantique Nord en ramant sur une paddle-board, ces planches utilisées par les sauveteurs pour venir en aide aux nageurs dans les zones de surf.

Les trois filles devraient être avocates. Elles savent emporter la conviction. Elles ont obtenu le parrainage de Mémona Hintermann et d'Yves Parlier. Celui-ci les a d'ailleurs accompagnées dans leur premier test, en décembre, entre Les Sables-d'Olonne et Bordeaux. Lundi midi, débutait le deuxième test : départ de la base de sous-marins vers Saint-Jean-de-Luz, soit 270 milles (500 km). Pourquoi Lorient ? « C'est un clin d'oeil, à cause de la course au large. On va moins vite qu'eux, mais on y va ! »

Pas qu'un exploit sportif

L'arrivée est prévue samedi ou dimanche au Pays Basque. Sur leur planche de 14 pieds (4,20 m), les rameuses se relaient toutes les deux heures. Elles rament allongées ou à genoux, et elles font le passage de relais à partir de l'annexe de leur bateau suiveur : « Deux heures de mer, quatre heures de repos, mais jour et nuit, précise Stéphanie. Notre seule crainte, c'est la grosse houle, qui fait que le bateau peut nous perdre de vue. La nuit, on est équipées de lampes frontales et d'une torche fixe, on peut nous voir plus facilement. »

Sur la planche, les filles emportent une gourde et des barres de céréales. Des lunettes noires, bien sûr, des crèmes solaires et des pommades contre les irritations. « J'ai dit qu'on était des cinglées, mais ce n'est pas vrai ! On ne veut pas seulement réaliser un exploit sportif. Notre projet a trois autres volets : un, scientifique ; un, médical, et un pédagogique. On va recueillir des planctons. On a un suivi cardiaque et sanguin permanent, des bilans de santé prévus selon un protocole rigoureux. Et puis ce sont des écoliers du Sud-Ouest qui vont rédiger notre journal de bord... »

Le vrai départ est prévu dans la semaine du 22 juin. L'opération Cap Odyssée reliera Cap Breton, en Nouvelle Écosse, à Cap Breton dans les Landes. La traversée devrait prendre entre 37 et 55 jours, selon les conditions météo. « Notre souci, ce sont les deux cents premiers milles, avec le courant froid du Labrador, la brume toujours possible, les glaçons dérivants et les cargos. Après... » Si par hasard vous vous trompez de route, n'hésitez pas : les Lorientais vous accueilleront toujours avec plaisir.

Yann LUKAS.

Ouest-France

 


Lorient Maville.com

13 avril 2009

 

Actualité Lorient

Hier midi, ces trois jeunes femmes ont quitté la BSM pour Saint-Jean-de-Luz. Ultime test avant de tenter la liaison Canada-France, en se relayant sur une planche de sauvetage australienne.

« Bien sûr qu'on est cinglées ! Mais ça fait partie de notre charme... » Stéphanie Geyer-Barnex dit ça avec un grand sourire. A 34 ans, elle est sauveteuse sur la côte landaise comme ses deux copines, Alexandra Lux, 24 ans, et Flora Manciet, 25 ans. Elle les a convaincues de se lancer avec elle dans une folle aventure : la traversée de l'Atlantique Nord en ramant sur une paddle-board, ces planches utilisées par les sauveteurs pour venir en aide aux nageurs dans les zones de surf.

Les trois filles devraient être avocates. Elles savent emporter la conviction. Elles ont obtenu le parrainage de Mémona Hintermann et d'Yves Parlier. Celui-ci les a d'ailleurs accompagnées dans leur premier test, en décembre, entre Les Sables-d'Olonne et Bordeaux. Lundi midi, débutait le deuxième test : départ de la base de sous-marins vers Saint-Jean-de-Luz, soit 270 milles (500 km). Pourquoi Lorient ? « C'est un clin d'oeil, à cause de la course au large. On va moins vite qu'eux, mais on y va ! »

Pas qu'un exploit sportif

L'arrivée est prévue samedi ou dimanche au Pays Basque. Sur leur planche de 14 pieds (4,20 m), les rameuses se relaient toutes les deux heures. Elles rament allongées ou à genoux, et elles font le passage de relais à partir de l'annexe de leur bateau suiveur : « Deux heures de mer, quatre heures de repos, mais jour et nuit, précise Stéphanie. Notre seule crainte, c'est la grosse houle, qui fait que le bateau peut nous perdre de vue. La nuit, on est équipées de lampes frontales et d'une torche fixe, on peut nous voir plus facilement. »

Sur la planche, les filles emportent une gourde et des barres de céréales. Des lunettes noires, bien sûr, des crèmes solaires et des pommades contre les irritations. « J'ai dit qu'on était des cinglées, mais ce n'est pas vrai ! On ne veut pas seulement réaliser un exploit sportif. Notre projet a trois autres volets : un, scientifique ; un, médical, et un pédagogique. On va recueillir des planctons. On a un suivi cardiaque et sanguin permanent, des bilans de santé prévus selon un protocole rigoureux. Et puis ce sont des écoliers du Sud-Ouest qui vont rédiger notre journal de bord... »

Le vrai départ est prévu dans la semaine du 22 juin. L'opération Cap Odyssée reliera Cap Breton, en Nouvelle Écosse, à Cap Breton dans les Landes. La traversée devrait prendre entre 37 et 55 jours, selon les conditions météo. « Notre souci, ce sont les deux cents premiers milles, avec le courant froid du Labrador, la brume toujours possible, les glaçons dérivants et les cargos. Après... » Si par hasard vous vous trompez de route, n'hésitez pas : les Lorientais vous accueilleront toujours avec plaisir.

Yann LUKAS.

Ouest-France
Actu voile et course au large

Départ de Lorient…

Le 13 avril, la Base de Sous-Marins de Kéroman de Lorient accueillera le départ de cette dernière mise en condition avant le mois de juin. Enfin réunies (Flora étant partie les 6 derniers mois s'entraîner en Australie), les trois jeunes rameuses seront suivies par leur bateau accompagnateur, un voilier. A bord, 8 personnes : les trois filles, deux skippers, un caméraman, Jean-Luc Charrier, ostéopathe et Sandra Joffroy, responsable du protocole de recherche sur l'adaptation psycho-physiologique des filles. " L'objectif est de finaliser les tests sur les planches et entre autres, de familiariser l'équipage avec les relais que nous effectuerons toutes les 2 heures environ. Lors de la traversée Les Sables – Bordeaux, le but était de mettre en avant les problèmes auxquels nous pourrions être confrontés. Depuis, nous avons trouvé des solutions, désormais l'heure est à la validation " explique Stéphanie.

Prendre la mesure du défi à venir…

Les 3 sauveteuses professionnelles s'élanceront sur un parcours qui n'est pas des moindres : une traversée du golfe de Gascogne à la force des bras ! " Nous misons sur environ 6 jours de mer, tout dépendra des conditions météo ! Avec 300 milles nautiques entre Lorient et la Baie de Saint Jean de Luz, cela va être un bon exercice puisque la majeure partie du parcours va s'effectuer au large " précise Alexandra, la benjamine du team.

En cas de conditions météo très difficiles, pouvant mettre la sécurité des filles en danger, elles seront autorisées à suspendre leurs relais. Un point GPS sera alors relevé afin que le défi reparte exactement là où il s'est arrêté. Le chrono continuera toutefois de tourner mais l'intégralité du parcours sera bien réalisée à la force des bras par Stéphanie, Alexandra et Flora.

Fidèles au Sud-Ouest de la France, toutes trois pratiquent le sauvetage sur les côtes landaises, Les rameuses ont décidé de mettre le cap, le 13 avril, sur la baie de Saint Jean de Luz qu'elles devraient atteindre autour du 18 avril.

Une condition physique irréprochable…

Depuis des mois, le team suit un programme de préparation bien précis. Course à pied, natation, renforcement musculaire et rame, rythment pendant près de 5 heures le quotidien des filles sous l'œil attentif de Walter Geyer, leur coach sportif. " Elles sont toutes trois en pleine forme ! Ce test constitue un excellent entraînement pour la traversée de l'Atlantique mais elles stopperont le paddle board dès le 20 mai afin de ne pas fatiguer leur organisme. " Si le physique doit suivre sur une telle épreuve, le mental est primordial ; là encore, les rameuses font des points réguliers avec un préparateur mental. La difficulté étant d'envisager en amont tous les cas de figure qu'elles seront susceptibles de rencontrer pendant la course. L'absence des proches, le froid, le mal de mer, la fatigue et l'euphorie, pendant plus de deux mois, Alexandra, Flora et Stéphanie passeront par tous les états.

Selon les conditions météo, le départ de la traversée Lorient-Saint Jean de Luz sera donné le lundi 13 avril de la Base des Sous-Marins de Kéroman, port d'attache des plus grands trimarans océaniques du monde. Comme un clin d'œil à ces véritables bêtes de course qui détiennent à ce jour le record de l'Atlantique Nord en tout juste 4 jours…

Les dernières news de Cap Odyssée…

"Ensemble d'un Cap à l'autre…"

Depuis quelques semaines, et suite aux nombreuses demandes de soutiens des particuliers et de PME, le team a mis en place " Ensemble d'un Cap à l'autre…" qui permet à chacun de soutenir financièrement le projet en inscrivant un nom ou un message, sur le bateau accompagnateur des filles. Le coût s'établit en fonction du nombre de caractère et une partie des fonds sera reversée à La Ligue contre le cancer. Pour plus d'information, www.capodyssee.com.

Emeric d’Arcimoles, un ambassadeur de marque

Le Directeur Adjoint du groupe SAFRAN chargé du développement international a été choisi pour être l’ambassadeur du projet Cap Odyssée.

Passionné par le projet, il le fait découvrir et le défend au plus haut niveau. Amoureux du Sud- Ouest, c'est un homme d'exception avant tout investi dans les relations humaines. Il est à l'écoute des autres et son avis est un atout précieux.

Mémona Hintermann et Yves Parlier, marraine et parrain de Cap Odyssée

La célèbre journaliste - reporter de France 3 a accepté d'être la marraine du projet Cap Odyssée. Amoureuse de Capbreton, c'est une femme engagée, humble, passionnée par son métier et par l'océan. Mémona incarne la féminité et le courage, des valeurs chères à Stéphanie, Alexandra et Flora.

Elle soutiendra les filles dans leur périple aux côtés de l’incontournable Yves Parlier, le parrain du projet (vainqueur de la Route du Rhum 1994, de La Solitaire du Figaro 1991, 3 participations au Vendée Globe).

Rencontre avec les écoles

Plus d'une dizaine d'établissements scolaires ont d'ores et déjà adhéré au projet Cap Odyssée. De Paris à Capbreton, des centaines d'élèves de classes primaires utiliseront l'aventure pour étudier les mathématiques, la géographie, l'histoire, etc… Les enfants recevront régulièrement des informations de la mer qui leur permettront de rédiger des carnets de bord publiés sur le site internet de Cap odyssée. Ce projet pédagogique s'étendra aux enfants des hôpitaux et aux centres de loisirs et de vacances pendant la période des vacances scolaires.

source : Mille et une vagues

 



Le Télégramme

13 avril 2009

 

 Lorient - St-Jean-de-Luz. 500km à la force des bras

14 avril 2009 - Réagissez à cet article

Leur projet force le respect. Hier, trois jeunes femmes ont quitté Lorient (56) pour rejoindre Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées Atlantique) à la force des bras, en paddleboard. Un test avant de s'attaquer, en juin, à l'Atlantique-Nord.

Elles sont jeunes et jolies. Elles n'ont pas vraiment le physique de déménageuses et pourtant il va leur falloir brasser de l'eau. Stéphanie Geyer-Barneix, Alexandra Lux et Flora Manciet se sont lancées dans un défi incroyable: traverser l'Atlantique-Nord entre le Capbreton en Nouvelle Ecosse (Canada), et Cap Breton dans les Landes, tout cela à la seule force des bras, en paddleboard. Du jamais vu. 2.900 milles, soit près de 5.000km, allongées ou à genoux sur une planche de 5,15m de long. Elles ont prévu de se mettre à l'eau le 22juin, pour arriver trois mois plus tard. Une traversée qu'elles ont imaginée en relais, avec bateau accompagnateur, le tout en navigant jour et nuit à jouer avec les courants, le froid (les eaux du Labrador sont à 7 º), le brouillard, la houle, le trafic maritime et... les requins.

Galop d'essai

Les trois filles sont originaires du Sud-Ouest où elles sont sauveteurs, mais pas que. Ce sont surtout trois athlètes de haut niveau. Multiples championnes de France, d'Europe et du monde de paddleboard (*). Mais avant de se lancer dans ce projet baptisé Cap Odyssée, elles sont parties, hier, pour un galop d'essai entre Lorient et Saint-Jean-de-Luz. Une bagatelle de 500km. La première relayeuse s'est élancée à 11h15 de la base des sous-marins. Elles pensent arriver samedi ou dimanche.

Première mondiale

«Après 14 ans en équipe de France et avant de raccrocher, je voulais vivre quelque chose d'unique, une grande aventure humaine», glisse Stéphanie Geyer-Barneix, 34 ans, à la tête du trio de copines. «Cela fait deux ans que nous travaillons sur ce projet. Cette traversée au départ de Lorient est un gros test. En soi, c'est déjà une première mondiale». D'habitude les épreuves de paddleboards n'excèdent pas les65km.

Expériences scientifique et médicale

L'exploit qu'elles s'apprêtent à accomplir n'est pas que sportif. «Nous sommes en lien avec le CNRS et l'Ifremer pour prélever du phytoplancton tout au long du périple pour ensuite l'analyser. L'expédition comporte aussi un volet médical. On ne connaît pas les éventuels traumatismes liés à un tel effort. Du coup, nous sommes associés avec l'institut toulousain d'ostéopathie, en lien avec l'université de Rennes 2, l'ENS Cachan et l'université de Laval au Canada». Enfin, les écoliers du Sud-Ouest rédigeront leur carnet de bord via les informations récupérées sur internet. Cette semaine, la météo s'annonce musclée. Mer formée, vent à 25 noeuds, un régal! Juste un avant-goût du casse-croûte qui les attend en juin.

* Depuis cinq saisons, Flora Manciet s'entraîne et court d'octobre à mars en Australie, pays où le paddleboard et plus généralement le sauvetage côtier est une discipline sportive à part entière. En 1997, Stéphanie Geyer-Barneix l'avait précédée. Pour suivre leur périple www.capodyssee.com

Laurent Marc

Voila le lien que tu peux mettre sur le blog
video du reportage de FR3 EUSKALHERRY PAYS BASQUE tournée samedi à l'arrivée à St jean de luz sur le bateau que CASPA NAUTIQUE avait mis à disposition de Cap Odyssée pour les journalistes

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=l64a_locale&video_number=0

reportage diffusé mardi 21/04 Cordialement J.F.
merci jeff...
nota ndlr...il faut lire la vidéo en entier et je n'ai pas eu le temps

SAUVETAGE CÔTIER CAP ODYSSÉE, ST-JEAN-DE-LUZ.
Trois paddleboardeuses landaises ont parcouru 500 km à la rame... pour s'entraîner
Première réussie pour Cap Odyssée sur sud ouest


Elles sortent de l'eau comme on descend d'un bus. À un détail près : leur bus à elles ne mesure que 4 m sur 60 cm de large. Une monture que Stéphanie Geyer-Barneix, Alexandra Lux et Flora Manciet propulsent depuis lundi dernier à la seule force des bras dans les eaux tourmentées du golfe de Gascogne. Parties de Lorient dans le cadre d'un projet baptisé Cap Odyssée, ces trois sauveteuses professionnelles originaires de Capbreton ont rallié samedi la baie de Saint-Jean-de-Luz en survolant de leur paddleboard les 500 km d'océan glacial et capricieux qui les sépare de leur rêve ultime : traverser l'Atlantique depuis l'île du Cap-Breton au... Canada, à Capbreton, dans les Landes françaises. Un projet fou auquel les trois athlètes s'attaqueront dans la semaine du 22 juin. 5 000 kilomètres de rame solitaire pendant deux mois sous l'oeil protecteur de leur parrain, Yves Parlier, skipper de leur bateau assistance. Du jamais vu pour la discipline. À la lampe frontale Sur le sable fin de la baie luzienne, Stéphanie Geyer-Barneix, l'instigatrice du projet et rescapée d'un cancer il y a quelques années, ne laisse planer aucune ambiguïté sur les épreuves traversées au cours de cet entraînement grandeur nature. « On en a bavé... Les trois premiers jours ont été horribles. Un vent de face de 40 km/h, 2 mètres de houle, le mauvais temps, le mal de mer, la fatigue. Mais nous avons ajusté notre cadence et avec 120 km par jour et quatre heures de sommeil par nuit, nous avons trouvé notre rythme. Nous avons vu ce qui avait marché, ce qu'il faut améliorer et, aujourd'hui, nous sommes prêtes à en faire dix fois plus. » Alexandra Lux, 23 ans, benjamine du projet, se souvient des nuits sans lune, à ramer en combinaison de survie à la seule lueur d'une lampe frontale. « Quand on ne voit pas la houle, on subit le clapot et le mal de mer est très dur à gérer. Ce sont des moments très forts. » « Le pire, je crois, c'est quand on entend frapper à la porte à 2 heures du matin et qu'on vous dit : Flora, c'est ton tour », sourit Flora Manciet. « On enfile la combi mouillée, il fait nuit, un froid glacial et on se met à ramer au milieu de nulle part. Mais au bout d'un moment, on ne pense plus à rien. On fait le plein d'émotions et on se bat pour relever le défi qu'on s'est lancé. » Un défi sportif et humain auquel les paddleboardeuses de Cap Odyssée donneront aussi un intérêt écologique en réalisant des prélèvements quotidiens de plancton, en collaboration avec l'université de Bordeaux. En attendant le Guiness Le record des 500 kilomètres parcourus la semaine dernière par ces jeunes athlètes landaises est actuellement en cours d'homologation. Personne, avant elles, n'avait encore parcouru plus de 300 kilomètres en paddleboard. En cas de réussite, leur traversée, en juin, serait une première mondiale encore plus saisissante. Les trois jeunes femmes ont le feu sacré et leur aventure ne fait que commencer.
Auteur : sophie cicurel saintjeandeluz@sudouest.com

Publié dans Presse

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PonantPaddleSports 23/04/2009 16:11

Bravo X 3 !!!
A+
Alban

Jean-François 22/04/2009 18:15

Il faut laisser dérouler le média player et ensuite agirsur la barre de défilement, le reportage se situant entre 7'00 et 8'46"